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MessageSujet: Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona)   Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona) EmptySam 24 Oct - 15:36
Ilona Lily Boones
j'me suis perdu, j'ai bu la tasse.
Nom Boones. Une discrétion distingué par ce manque de singularité. Un nom connu et pourtant porté par une femme méconnue.Prénom Ilona, un doux nom, un vestige de cet ancien monde où nous baignons dans l'innocence. Date et lieu de naissance Paradoxe ou simple cycle d'un éternel recommencement, un dimanche, 20 mars de l’année 1992 à Austin au Texas, lors de l’équinoxe de printemps, les lampions trouant le ciel d’espoir de jours meilleurs alors que l’hiver se meurt. Âge Vingt-trois ans. Et pourtant, un visage si innocent, jeune, presque enfantin. Des traits d'une finesse provocante, apparaissant comme une beauté quasiment insolente.. Nationalité simple américaine, qui n'a jamais quitté l'hypocrisie de ce monde. Origines née d'une mère espagnol, son teint et ses traits affinés trahissent cet origine. Statut matrimonial veuve. Il n'y a rien à ajouter à cela. Orientation sexuelle Bisexuelle. C'est sa volonté, pas la tienne. Job ou Activité animatrice d'enfant. Ces sourires, ces rires cristallins  bercent cet âme si fragile. Date d'arrivée au Parking Il y a un an, grâce à lui... Si difficile à avouer, si difficile à se souvenir. Une date importante, cette qui sonne le glas d'un mariage rompu et d'un nouveau contrat.  Groupe de ceux qui vivent. Type de perso scénario de Jag (bombe lacrymo) Crédits chaussette  Autorisez-vous, en cas de suppression, l'utilisation de vos scénarios et/ou familles par d'autres joueurs ? oui.

Quand et comment avez vous emménagé au Parking ? Un an. Un an que tu es là. Tu as tout perdu, mari, appartement...liberté. Tu es une simple confuse au final. Un dahlia noir parmi tant d'autres. Une fille égarée dans un chemin tortueux que tu ne peux quitter, seule. Comme Oscar, tu te souviens ? Cet ours en peluche que tu avais laissé dans un coffre délabré. Sceller, il était à jamais partie. Tout comme ta liberté. Déshonorer par un homme. Un seul. Un simple homme. Jag. Un prénom qui explique tant de chose. Et dans ce tout bordélique, l'aménagement au Parking y est compris.
Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ? Plutôt miteux mais accueillant. Si on te le demande alors tu diras que tu te sens chez toi. Mensonge. C'est simplement parce qu'il le veut. Si tu pouvais fuir cet enfer, ce désordre émotionnel alors tu le ferais. Ce ne sont pas tes voisins, charmants sont-ils, qui te poussent à ne vouloir désirer qu'une chose, partir. Partir où ? Loin. Très loin. Tant que ta liberté te revient. Une prison. C'est le mot juste. Tu te sens comme emprisonnée, enfermée, embrigadée et pourtant tu t'en satisfais. Tu souris, tu renifles le bonheur, tes yeux s'illuminent aux premières rosées matinales d'automne, ton nez s'agite lors des premières éclosions au printemps, tes joues rosissent quand le froid vient caresser ta peau frêle en hiver et l'été, tes pupilles gustatives ne peuvent s'empêcher de s'extasier au goût de la nectarine.
Quelle est votre réputation au sein du quartier ? « Un brin de vie ! Son sourire est un vrai régal. Une femme très belle. Néanmoins cela est dommage qu'elle soit autant discrète et timide. La dernière fois que je lui ai demandé de l'aide, une femme très aimable et altruiste, nous avons un peu échangé, mais ce n'est pas une bavarde. Elle semble effrayée, fragile... Ce n'est pas si étonnant au final, elle a quand même perdu son mari, il faudrait un autre jeune homme pour rendre heureuse cette petite. » raconte la vieille dame du second étage. « Vous savez, elle a ce regard qu'on ne veut pas quitter, qui vous enivre d'un doux parfum sucré, une tentation à laquelle on ne saurait résister. Elle a ce petite haussement de lèvres lorsqu'elle se retient de rire, cet aura de bienveillance qui nous empêche de vouloir la blesser. Une fine lueur d'innocence, elle en devient intrigante et énigmatique. » affirme le jeune homme d'en face.



feat Astrid Bergés-Frisbey
Fragile en apparence mais forte en intérieur. Elle est simplement la marionnette d'un hommes aux caprices passionnés et fructueux. Elle aime s'apprêter correctement, porter de magnifiques robes faîtes avec les meilleures étoffes et des bijoux, pas trop volumineux mais assez pour qu'on veuille les regarder., mais cela ne signifie pas pour autant qu'elle est superficielle. Malheureusement les gens jugent souvent le livre par sa couverture. À l'écoute, elle est celle qui préfère se taire plutôt que manquer de délicatesse en jouant à la conseillère. Insaisissable, ses émotions et ses sentiments sont une énigme à résoudre. Lunaire, elle rêve à ce monde idéal. Un monde d'égalité et de liberté. Lorsqu'elle était enfant, elle vivait dans un autre monde, donnant toujours de la valeur à des choses qui n'en possédaient pas. Elle souhaitait que personne ne soit lésé.   Enfant, sa chambre était dotée de petites étoiles fluorescentes. Elle avait peur simplement peur du noir. Mais encore aujourd'hui, une petite étoile brille au dessus de son lit. Plus une peur mais la recherche de l'espoir. Marchant dans les pas de son père, elle collectionne les recueils de poésie. Rimbaud se trouve au sommet, Mallarmé est le suivant et vient ensuite Baudelaire. Ah ce fameux Charles, son spleen la berce comme Barjavel pouvait dodeliner sa mère. Sa vie a basculé lorsqu'elle a perdu son mari. Un homme qu'elle aimait. Beaucoup. Passionnément. Peut-être un peu trop . La valse sentimentale était sûrement un peu trop ardu puisque l'un n'a pas survécu.   Désormais elle se retrouve aux côtés d'un autre homme pour des raisons différentes. Peut-on parler d’aliénation ? Certainement. Une chance diront certaines. Une descente aux enfers tel Requiem for a dream pour Ilona.
Au rebord d'une fenêtre, au rebord d'un cœur et les longs rideaux d'une caresse dans le dos poussaient à l'inconnu ; si les pieds dans le vide n'avaient d'autre point de chute qu'un futur incertain, tu aurais effleuré le bitume comme on le fait avec les étoiles. De grandes volutes sombres étranglant ta tendre gorge, qu'une toux libéra : jamais de plus avide sensation que celle d'un premier pétard. « Dieu est un fumeur de Havane » Yeux aux larmes, et les arabesques n'avaient de cesse de te taquiner. « Je vois ses nuages gris, je sais qu'il fume même la nuit... » la tête renversée en arrière, tu te demandais si les fantastiques effets seraient au rendez-vous, comme le merveilleux amant qui ne sait faire attendre. « comme moi, ma chérie » sur la voix de Gainsbourg, que ton risible niveau de Français ne permettait la compréhension, tu remplissais ton corps d'une fébrilité agréable, cent vingt millions de fois supérieure à celle que l'on retrouvait à la première cigarette. Et dans cette extase, les talons claquèrent sur le parquet vénérable que tu n'entendis que d'une oreille, sans y accorder la moindre importance. Jamais, lors de si beaux repas de famille l'on ne venait te déranger. Maîtresse de l'invisibilité. Pourtant, en cet instant, cette règle s'effaça : malgré ta stupeur la porte grinça de telle manière à découvrir Annabeth Wilde. « Ilona ? » Superbe robe aux broderies de noblesse. « Grand-Mère, je peux... Je suis vraiment désolée mais... » comme une plainte, alors que tu t'évertuais à taire le joint fumant. « Il me fait mal se croire que j'ai oublié la jeunesse, viens plutôt à côté de moi et abandonne ta bêtise pour une cigarette, c'est toujours moins nocif. » Attirée, tu t'en allas à ses côtés et partageas ce drôle d'instant avec Gainsbourg, s'usant à l'oreille depuis des heures. « Je ne savais pas que tu aimais Serge, et j'ai honte de ne pas connaître mon unique petite fille. » Interdite, tu ne sus que répondre. « Sais-tu qu'à l'aube de mes vingt ans ton grand-père m'a emmené à Paris ? Un voyage fantastique, où il m'en a toujours voulu. » Un drôle de rire, aux lèvres d'une si vieille dame. « On était jeune, et j'aimais danser, j'aimais virevolter sans la moindre contrainte. Tu sais que lors d'une de ces soirées trop agitée, j'ai rencontré Serge !? À l'époque de ses beaux costumes, avant Jane. Si je n'avais pas eu Andrew, oh... » Cette hilarité évoquait celui d'une adolescente, amoureuse. Malgré la confidence, tu redoutais quelques remontrances, t'empêchant presque de découvrir la femme sous tes yeux. Dans un éclair, tu crus pourtant revoir toute la beauté qu'elle arborait. « Grand-mère, pourquoi tu me dis ça ? » Annabeth ne tint pas rigueur du manque d'intérêt palpable aux siens, et prit elle-même une cigarette entre ses longs doigts frappés d'or et de diamants. « Je voudrais que tu vives. Ta mère t'a empêchée d'être jeune, te causant les soucis de la vie d'adulte dès ton âge le plus tendre, te mariant à un homme dont l'amour vous a tué. » Tes mains tremblaient, et dans la faible lumière du soir toute ta culpabilité transcendait. « Tout est de ma faute, si je n'avais pas éduqué ainsi ta mère… elle ne t'aurait pas obligé à aimer un homme. Maintenant sa perte te détruit et j'ignore ce qu'il en advient de toi. Alors malgré l'enfance rigide, le peu d'amies qu'il t'a été donné d'avoir, je tiens à te reprendre tout à fait en main. »

« L'année prochaine, qu'est-ce que tu feras ? » Les lumières pâles d'un diner guindé, de ceux où on ne voudrait vraiment s'y rendre quand on a vingt-deux ans. Tu divaguais, au loin ton regard perçait les faibles couleurs, et les plats flamboyants. « Ilona ? » Un éclair de réalité, tu revins parmi les mortels bordés d'ennui. « Je me doute bien que ce n'est pas un sujet très... à propos lors d'un rendez-vous mais... » La situation te prenait à la gorge, t'étouffait terriblement. Fuir! Rien d'autre ne te disait véritablement, si ce n'était quitter cet arrangé qu'on t'avait collé aux basques. « J'envisage de rester à New York, continuer de travailler avec les enfants. » Cette révélation ne réchauffa guère l'atmosphère, si bien que même un jeune homme sembla abandonner. « Ah... Pourtant, tu n'as pas... l'air d'être ce genre de femme à s'occuper des enfants. Ton odeur est vanité et cigarette froide, c'est surprenant. » Dans ce reproche, celui de ton père. Et ce regard que tu découvrais aux minces lueurs, tu le détestas dans l'instant. « Les sourires de ces enfants sont la seule chose qui met un peu de goût dans ma vie » la voix aux inflexions de ta grand-mère, à qui tu vouais désormais une admiration modérée. Plus proches de toi que des autres, jamais une personne de ta famille ne s'étaient présentées à toi avec tant de grandeur d'esprit. « Et où est-ce que tu comptes habiter si tu ne veux plus de l'appartement de... ? » Soupire d'une élégance modérée, ce qu'il fallait de contenance pour être braise et brouillard. « Un ami… m'a proposé d'habiter au parking, un endroit du Bronx. Plutôt sympathique. » C'était l'unique manière que tu avais trouvée, de fuir l'avenir. « Le Bronx mais n'est-ce pas dangereux ? Beaucoup de choses se disent sur ce coin-là, il n'est vraiment pas fréquentable. » Extrême lassitude dans ton coeur, perdant tout intérêt à la conversation, si bien que le vin ne saurait entretenir ton esprit. « Je suis de celles qui ont besoin de danger pour améliorer sa minable vie alors. » Ton père renonça la moindre argumentation, et se contenta d'un sourire contrit et de toute la politesse qu'on lui avait inculqués.

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Ses doigts t'effleurent la peau contre cette porte à peine refermée. Ses lèvres rencontrent les tiennes malgré l'envie incessante de le repousser, tu t'abandonnes à lui. Ses mains tièdes sur tes hanches cherchent ta peau sous ton chemisier. Un frissonnement imperceptible parcourt ton corps à ce contact. Il te plaque contre le mur, tes mains au-dessus de ta tête son bloqué par sa force. « Arrête... » Mais ton corps ne dit pas la même chose. Radieuse, ton regard pétillant, tes joues rosies l'invitent à continuer. Tu résistes mais sous ce doux chemisier ta poitrine se soulève lentement. Sa main commence alors à déboutonner doucement ce haut de corps. Mais c'est avec nonchalance et rage qu'il finit son travail. Ta poitrine dévoilée, il dépose un baiser entre tes seins. D'un simple geste, il dégrafe le bout de tissu qui gardait encore un peu de ta pudeur. Sa langue approche de cette zone érogène. « Non... » Tu pousses quelques gémissements de refus alors que ton corps affirme le contraire. Sa chaleur t'engoue et le petit bout se dresse. Dur de désir, il le suce, le mordille, ton corps frissonne. Ton désir est bien là. Il le ressent. « S'il te plaît. » Tu le supplies. Confusion. D'arrêter ? Ou de continuer ? Sa main descend le long de ton corps, de la cuisse il remonte ta jupe. Tes jambes sont à leur tour dévoilées, dénudées. Tes jambes doucement s'écartent. Un réflexe ? Une envie. Ainsi, tu l'incites à aller plus haut. Et doucement un doigt vient s'infiltrer vers ton petit mont, ton puits d'amour, ton intimité. Alors que tranquillement, tes mains guidées par la sienne s'aventurent près de ce membre dressé, excité que tu durcis en faisant de lents vas et vient. N'y tenant plus, sa main en compagnie de tes lèvres humidifiées, sans attendre, il s'engouffre avec force. Tu le reconnais bien là. Pas de sentiment. Pas de douceur. Ce n'était pas un réel plaisir. Juste des pulsions à satisfaire. Tandis que cette machine infernale continue de tourner, quelques larmes viennent se glisser le long de ta joue. « Je t'en prie. » Tu veux que tout s'arrête. Fébrile, ta respiration, ton souffle s'accélère. Il t'attire vers toi, il te soulève… Un spasme et un petit cri, tu as poussé. Tu venais une nouvelle fois de perdre cette bataille. « Jag... »  

mots roses
passe ta souris !
Hey, alors moi c'est mots roses mais pour les intimes vous pouvez m'appeler Camille. J'ai atteint un certain âge le 5 de ce mois-ci (c'est-à-dire le 5 octobre). Je suis plutôt heureuse dans ma vie, je suis amoureuse, j'ai une famille tarée mais en or, des amis incroyables certes je croule sous les devoirs mais je survie alors je ne suis pas à plaindre. J'avais dit plus de rpg pour me consacrer à ma vie d'étude mais hélas, un scénario m'a fait réellement craqué, je devais l'essayer. Parce que mon dieu, il est top mais genre vraiment !!  PITIE  PITIE  PITIE En tout cas n'hésitez pas si vous souhaitez un lien je ne mords pas... au contraire  HEHE  coeur


Dernière édition par Ilona Boones le Dim 25 Oct - 19:52, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona)   Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona) EmptySam 24 Oct - 15:38
bon courage pour la compétition, le scéna est top faut avouer ehe CUTE bienvenue :l:
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MessageSujet: Re: Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona)   Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona) EmptySam 24 Oct - 15:47
Merci beaucoup CUTE oui j'aime d'habitude pas la compétition mais le scénario est juste wow yaaa
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MessageSujet: Re: Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona)   Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona) EmptySam 24 Oct - 15:52
Astrid est tellement jolie BRILLE
Bienvenue & bon courage pour la compétition :l:
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MessageSujet: Re: Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona)   Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona) EmptySam 24 Oct - 16:42
Welcome
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MessageSujet: Re: Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona)   Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona) EmptySam 24 Oct - 16:52
Bienvenuuuuuue :l:
Makayla Jefferson
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▹ DISPONIBILITE : Oui
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▹ AGE : 45 ans
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▹ TAF : Médecin légiste dans le commissariat du coin
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▹ DC : Geert Grote Lul, Ô dada lie



MA RENOMMÉE DE MERDE :
MessageSujet: Re: Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona)   Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona) EmptySam 24 Oct - 17:10
Bon courage pour la compétition !
et bienvenue parmi nous :l:



It’s like when you hear a serial killer say they feel no regret, no remorse for all the people they killed. I was like that. Loved it. I didn’t care how long it took either because I was in no hurry. I’d wait until they were totally in love with me. Till the big saucer eyes were looking at me. I loved the shock on their faces. Then the glaze as they tried to hide how much I was hurting them.  And it was legal. I think I killed a few of them. Their souls I mean.
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MessageSujet: Re: Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona)   Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona) EmptySam 24 Oct - 17:16
Bon courage petite beauté et bienvenue ! BANANE
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MessageSujet: Re: Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona)   Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona) EmptySam 24 Oct - 17:20
Bienvenue et bon courage HAN (moi aussi j'ai du faire de la compet' à mon arrivée WESH )
T'es belleuh DE CEUX
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MessageSujet: Re: Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona)   Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona) EmptySam 24 Oct - 17:37
La belle Astrid OMG

Bienvenue et bon courage pour ta fiche :l:
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MessageSujet: Re: Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona)   Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona) EmptySam 24 Oct - 18:33
La compétition, elle était directe annoncée à la création du scénar'. Il est tellement bien que c'était évident qu'il soit tenté par plusieurs (futurs) membres. FAN FAN

Bienvenue à la maison, et je te dis comme pour l'autre Ilo, si tu es validée pour le rôle il nous faudra un lien. Ou même si tu l'es pas d'ailleurs, j'aime bien avoir de nouveaux liens. JAIME
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MessageSujet: Re: Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona)   Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona) EmptySam 24 Oct - 19:03
Bienvenue et bon courage pour ta fiche et la compète du coup o/
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MessageSujet: Re: Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona)   Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona) EmptySam 24 Oct - 19:09
Bon courage et bienvenue !!!! BRILLE
J'aime juste d'amour Astrid, tu me fais rêver tout autant que ce scénar', hâte de voir ce que tout ça va donner BRILLE
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MessageSujet: Re: Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona)   Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona) EmptySam 24 Oct - 19:56
Bienvenue et bon courage :)
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MessageSujet: Re: Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona)   Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona) EmptySam 24 Oct - 20:56
Et bien bienvenue dans le coin. MIAOU
Je suis curieux d'en voir plus, de voir comment tu va t'approprier définitivement la petite Ilona.

N'hésites pas, si jamais, je suis là. LECHE
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MessageSujet: Re: Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona)   Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien (ilona) Empty
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