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MessageSujet: Soren + Tell me pretty lies, look me in the face   Soren + Tell me pretty lies, look me in the face EmptySam 5 Nov - 0:33
(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) Le temps file, les mois et les années s'égrènent comme le sable qui coule, inlassablement, dans le sablier. Course inévitable que tu n'as trop longtemps fait qu'observer. Tu perds le temps parfois, tu t'interroges. Tu as l'impression que tu as emménagé au Parking il y a de ça une éternité, ça ne fait pourtant qu'un peu plus de quatre ans - un sixième de ta vie, tout de même. Prise d'indépendance nécessaire, peut-être salvatrice : tu as beau tenir à ta mère, avec qui tu vivais jusqu'alors, l'inquiétude perplexe qui perlaient dans ses yeux pesaient sur ta poitrine comme un poids qui t'étouffe, sa sollicitude tendre devenaient de ses mains qui s'enroulent autour du cou et qui étranglent. C'est bien mieux maintenant, bien plus simple d'affronter les regards, peu importe le degré de fausseté de ton sourire selon le jour. Plus que tout, ton déménagement est ce ciseau qui a tranché, sans regrets, les liens qui subsistaient entre ton père et toi. Non pas qu'il ait été violent ni abusif, selon toi, mais il t'était nocif. C'était cette pression qui écrase, cette angoisse insidieuse qu'on glisse dans le creux des os. Les disputes dégénératives, les remarques parfois cruelles. Les manipulations basées que une culpabilité toute provoquée. Alors même si la solitude t'es parfois néfaste et que ton appartement n'es pas bien grand, il est comme un refuge et pour ça, tu t'y sens bien.

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) L'immeuble et tes voisins ; toute une épopée, l'intrication violente de milles histoires et de centaines de personnages qui ont défilé entre ces murs monotones. Pourtant, ton avis reste relativement neutre. Plus précisément : trop nuancé, trop dépendant de chacun des éléments qui constitueraient ce tout démesuré. Tu hais certains aspects, tu en aimes d'autres, rien n'est rarement tout noir ou tout blanc. Tu exècres le manque de silence, ces cris, cette rumeur constante qui traverse mur et intimité à toute heure du jour et de la nuit, pourtant ça te rassure tout autant. Beaucoup de choses qui dépendent de ton humeur, de ton état d'esprit. Quant au manque de sûreté relatif de l'endroit, tu ne peux certes pas dire que tu t'en fous mais, habitant le Bronx depuis l'enfance, tu y es plus ou moins habitué.

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) Tu es de ceux que l'on remarque à force d'être invisible ; un de ces paradoxes insoupçonnés, sous-estimés. Tu passes pour le mec un peu trop sage, sans histoire - ils ignorent combien s'écrivent dans ta tête. On te croit froid, ou peu intéressant parfois ; la vérité c'est qu'on a du mal à te cerner. Et même si tu fais des efforts pour avoir l'air plus ouvert et sociable, tu passes toujours pour le mec un peu bizarre, l'étranger qui n'est pas vraiment à sa place. C'est un peu vrai, mais que ce soit ici ou ailleurs, ça ne change pas grand chose. Discret, d'autres te pensent manipulable, et ça aussi, ça n'est pas totalement faux : pour peu qu'on sache tirer tes cordes avec assez de subtilité, il n'est pas bien difficile de te faire faire selon sa volonté.  

(NOM) Lindström. (PRÉNOM) Soren. (ÂGE) 24 ans. (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) 11 mai 1992, Reading, Royaume-Uni. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Tu travailles à mi-temps dans une librairie du coin, en plus d'enchaîner les petits boulots à côté histoire de gagner assez pour payer ton appart et ta bouffe pour le mois.  (NATIONALITÉ) Américaine, naturalisé depuis tes 18 ans. (ORIGINES) Britanniques de par la naissance et suédoises de par le paternel. (STATUT CIVIL) Célibataire. (ORIENTATION SEXUELLE) Bisexuel. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) août 2012.  (GROUPE) De ceux qui vivent.

PSEUDO/PRENOM : Adament/Lucile. ÂGE : 21 ans. PAYS : France. FRÉQUENCE DE CONNEXION : Plusieurs fois par semaine probablement. COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : On m'y a ramené par la peau du cou un peu. Peut-être. Ou alors juste eu envie de revenir, who knows héhé. (REPRISE DU PERSONNAGE) En cas de suppression, acceptez-vous que votre personnage soit scénarisé ? Nop. (TYPE DE PERSO) Inventé.(CRÉDITS) AMIANTE pour le codage de la fiche ; Adament pour l'avatar. COMMENTAIRE OU SUGGESTION : Aucune mon captain. AVATAR : Ben Allen.
SOREN LINDSTRÖM
Meanwhile, under the gun... Hey everyone.

L'inadaptation sociale. Légère, et surtout familière. On ne la soupçonne pas, on se dit tout juste que tu es un mec un peu renfermé, introverti, on te pense simplement discret. C'est un peu plus profond, un peu plus complexe que ça cependant. Si tu as assimilé la plupart des codes sociaux, certains semblent persister à t'échapper. Les relations humaines restent pour toi de ces mystères qu'on ne perce jamais entièrement, qui continuent à étonner, à surprendre. A provoquer l'incompréhension. Et même si tu te fonds à la foule, que tu agis comme s'il n'en était rien, il reste toujours cet inconfort, cette perplexité inhérente lorsque tu vois les gens autour de toi se lier d'amitié, tomber amoureux ou se haïr, d'une façon si naturelle, qui te semble si facile lorsque tu t'y compares. Et si pendant longtemps tu ne t'étais rendu compte de rien, lorsque tu l'as réalisé, tu t'es beaucoup questionné. A te demander si tu ne faisais pas les choses de travers, si ce n'était pas toi le soucis. Tu t'y es fait, maintenant, et même si tu t'interroges toujours, tu t'en préoccupes beaucoup moins. • La tendance à observer. A écouter. Presque à contempler parfois. Pas tout le temps, pas toujours - inconsciemment souvent, surtout. Dans une foule tu as tendance à rester dans ta bulle, en classe ou que, maintenant, tu travailles, tu te perds dans ta tête. Mais quand tu es en groupe, parfois même seul à seul avec une personne, c'est ce que tu as tendance à faire. Sans doute lié à tes difficultés sociales, tu écoutes chaque mot, chaque silence, comme si t'aiderait à comprendre de quelle manière tout se passe dans leur tête. Tu cherches à percevoir des signes que, peut-être, tu rates ou ne perçois pas ; et surtout tu regardes. Tu observes, analyses presque la manière dont les autres interagissent, comme si ça t'aiderait à comprendre ces énigmes que tu n'arrives pas à décortiquer. • L'esprit de contradiction. Qu'on te dise quoi faire ou penser, qu'on t'ordonne de faire ou ne pas faire quelque chose, et tu t'obstineras à faire le contraire. Et même si le bon sens t'impose de suivre ce qui est dit, avec quels grincements de dents le feras-tu ! Une difficulté si forte qu'elle en devient quasi physique et tiendrait presque du parjure. Ca t'es aussi bénéfique que nocif, pourtant ; ça te pousse parfois à faire des choses que tu n'aurais jamais essayé en temps normal, ça t'enjoint à donner le meilleur de toi-même. Mais ça te met aussi dans des situations plus ou moins risquées, dans de sacrés guêpiers dont tu as pour l'instant -heureusement- toujours su finir de te tirer. Surtout, ça te rend facilement manipulable, il suffit de quelques gouttes de subtilité : tu n'es certes ni idiot ni totalement aveugle, mais ça prend le dessus comme une vague incontrôlable qui, déjà, t'entraîne par le fond, à la dérive. • Le revirement de situation. Toujours à observer, trop souvent dans une sorte de passivité. Même dans l'action ; même quand tu bouges, quand tu parles, quand tu apprends. Spectateur d'une vie que tu peines à voir comme tienne, tu restais dans l'expectative, à croire qu'elle arriverait un jour, à te complaire dans des "ça viendra quand je m'y attendrais le moins". Mantras amers, ancrés à force d'entendre mille fois répétés. Réassurances inlassables dont tu as fini par t'emparer, comme si à t'en convaincre, elles finiraient par se réaliser. Mais c'est faux ; il n'y a pas de fin à l'attente, à part la mort qui finira par te frapper sans que tu n'aies rien fait, rien réalisé de tes années. Ca fait environ trois ans que tu l'as réalisé, cette vérité aigre et cruelle - encore faut-il trouver comment agir et braver ses peurs. Un déclic parti de rien, une accumulation de goutte dans un vase profond de vingt-deux années, qui a fini par déborder ; tu dois te dépêcher. Fini la complaisance, les illusions mielleuses qui font office de doudous pour vaincre l'insomnies. Tu dois agir. Et même s'il y a quelques ratés, quelques régressions, de ces moments où tu as juste envie de te terrer chez toi parce que ça te semble trop dur, tu dois simplement en profiter et vivre. • Milles histoires dans la tête. Une habitude qui te suit depuis que tu es tout petit. C'était d'abord les histoires contées, inventées par ton père, les livres lus par ta mère, puis par toi dès que tu as apprit. Des heures passées à dévorer ces mondes d'encre qui s'étalent sur le papier, à les revivre et les réinventer. Des heures passée à te perdre, à explorer, à errer. L'imagination avide, jamais satisfaite : il t'en fallait toujours plus. Alors très vite, c'est toi qui t'es mis à t'inventer des histoires. Des mondes, des personnages et parfois même des alias. Combien de fois t'es-tu laisser aller à rêver chaque détail, à créer et recréer encore chaque interaction, chaque scène. Pendant toute une époque, c'était presque une autre réalité, des autres réalités même. Des mondes parallèles ou complètement différents où t'échapper, où te réfugier en secret. Personne pour se douter de ce qui se passe dans ta caboche ; rares ceux qui soupçonnent que même si ton corps est là, tu ne l'es pas. Des ailleurs qui n'appartiennent qu'à toi. • Une nécessité d'écrire. Depuis quelques années, tu veux partager certaines de ces histoires que tu inventes depuis toujours. Tu as voulu, as besoin d'écrire certaines de ces aventures et, finalement, tu t'es senti assez sûr de toi pour commencer à les coucher sur papier - pas les plus précieuses, presque trop intimes, que tu veux garder pour toi, mais d'autres plus récentes, plus poussées et réfléchies. Tu es inconstant pourtant. Parfois tu n'écris plus pendant des semaines ; puis y passes tes journées, tes nuits, chaque instant volé au fil des heures, quand tu n'es pas censé faire ça. Dans ces moments, tu n'as pas toujours accès à ton ordinateur, alors les bribes conquièrent le carnet qui ne te quitte jamais, s'emparent de feuilles volantes qu'on retrouve aux quatre coins de ton appartement - elles s'entassent, se perdent parmi tes affaires et tu les retrouves parfois des semaines plus tard, avec un sourire, une certaine tendresse dans le regard. Même si tu n'aimes pas toujours ce que tu écris, très critiques de tes mots et de tes idées, ça te rappelle toujours un souvenir, un instant passé. Alors souvent, tu replaces soigneusement la page là où tu l'as trouvé, dans ce bordel d'écrivain, comme tu l'appelles, cette rivière d'encre qui rêve d'être océan. Pour toutes ces raisons, et surtout parce que c'est plus intime, plus sincère, presque plus violemment sensuel, tu as presque tendance à préférer le roulement de la bille du stylo sur le papier au clapotement des touches de l'ordinateur. • Jouer de rôles, l'illusion du contrôle. Idée récente, lubie nouvelle, qui découle de toutes ces histoires qui vivent constamment dans ta tête. Tu t'attaches à des personnages que tu as créé, tu t'entiches presque d'alias - parmi ceux-ci, rares sont ceux qui n'ont pas, au fond, une part de toi. Rarement évidente, c'est plus subtil, plus insidieux ; ça tient plus de l'allégorie que de la réalité concrète. Alors un jour t'es venu l'idée t'amuser un peu, de les incarner. D'emprunter en quelques sortes leur personnalité lorsque, autour de toi, n'étaient que des anonymes. Si tu étais sans doute maladroit au début, sûrement peu convainquant même pour toi, ça t'a plu, ça t'a fait miroiter d'autre possibilités. Ca t'a donné envie de réessayer, de distraire encore un peu. Et tu t'améliore, ça devient plus naturel, ces fausses personnalités que tu enfiles comme un costume : une feinte assurance, un sourire charmeur, des piques de connard et autres subtilités. Tu t'amuses, te prends au jeu ; dans la multiplicité des possibilités, tu oublies pour quelques instants qui tu es quotidiennement. • Le manque de stabilité. Dans la vie de tous les jours autant que dans ce que tu entreprends. Souvent dans la demi-mesure, il suffit d'un rien pour que tu files dans les excès. Dans le trop plein, la démesure ou l'absence totale. Et ça concerne toute chose, ça part des émotions, des humeurs, et fini dans des détails, des impressions, des avis sur des futilités. Tu t'es déjà interrogé sur cette attitude, cette versatilité parfois étrange ; tu t'es demandé si ça ne venait pas de l'enfance, déjà, avec l'instabilité relative de votre situation familiale, professionnelle de tes parents. Si ça n'était pas simplement devenu inhérent, naturel parce que ça a toujours été comme ça, parce que ça a toujours été là, de mille et une façons. Puis l'idée t'a agacée, parue absurde et ridicule, et tu l'as rejetée, enfermée à double tour dans un coin de ton esprit comme si elle t'avait offensée, et tu n'y as plus repensé. • La peine de coeur. Plus dure que tu ne l'aurais soupçonnée, dont tu peines à te remettre. La première véritable aussi. Certes, tu avais eu d'autres crush, d'autres coups de coeurs, tu t'étais entiché, souvent des mauvaises personnes, de celles à qui l'on prête un goût d'impossible. Mais avant lui, tu n'avais jamais vraiment été amoureux. Vous étiez amis avant ça, particulièrement proches qui plus est, et tu t'es laissé avoir par l'affection qu'il te témoignait, par ce presque-flirt joueur. A vrai dire, tu étais quasi persuadé qu'il était inaccessible, out of your league ; mais l'illusion était si belle, si douce qu'elle te rendait un peu heureux. Puis tu l'as vu au bras, aux lèvres d'une fille, et tu t'es trouvé bien idiot, bien bête d'en être blessé alors que ça tenait presque de l'évidence. Tu as continué comme ça encore quelques semaines, quelques mois, à chasser ce bonheur qui n'était pas pour toi, avant de te rendre compte que, de toute manière, tu n'étais plus amoureux que d'un souvenir, de l'illusion. Alors tu as fini de la briser pour la réalisation, et tu as rompu les ponts. Pourtant ça continue à te manquer, parfois ; tu continues à y penser avec une touche de regret que tu t'attaches à ignorer. • L'esthétique des corps. Des lignes, des courbes, des convexités, des angles qui fascinent. Une attraction souvent plus esthétique qu'elle n'est charnelle. Tu t'attaches à la beauté de détails que tu voudrais presque pouvoir dessiner. Au tranchant de l'angle d'une mâchoire. A l'harmonie des lignes d'une gorge à la peau fragile. A la délicatesse d'une poitrine ou au bombé d'un biceps. Aux muscles qui se meuvent sous la peau du dos comme un océan irrépressible. Plus que la vue, c'est tous les sens qui en redemandent. La singularité d'une odeur, la douceur d'une chaleur ; la texture de l'épiderme ; les fluctuations secrètes d'un souffle. Rares sont pourtant les fois où tu prends un crayon. Quelques esquisses, jamais assez parfaites. Non pas qu'elle soit mauvaises, elles sont même plutôt belles, mais tu y trouves des imperfections presque criantes, injures à ton perfectionnisme. Ca ne peut combler ta vue et encore moins tes autres sens, c'est un manque qui fait offense lorsque tu veux y mettre de la révérence. • Un ailleurs dans la voix. Même s'il s'est vaguement lissé au fil des années, l'accent anglais imprègne toujours la moindre de tes intonations, chaque articulation. S'il t'a un peu gêné, dans l'enfance -plus pour les regards, pour la manière dont on te qualifiait dédaigneusement parfois d'étranger à cause de ton nom et surtout de la manière dont tu parlais- tu es revenu à l'apprécier, presque à le voir comme une fierté, et tu ne fais plus d'effort pour le dissimuler. C'est une partie de qui tu es, d'où tu viens. Des origines qui vivent à travers toi. Tu parles d'ailleurs aussi suédois ; ton père avait tenu à te transmettre cette langue qui avait accompagné toute son enfance. Alors certes, ça t'est peu utile, mais tu aimes l'idée, le fait même, de savoir deux langues de façon presque inhérente. • La nuit nuit. Longtemps tu l'as aimée, longtemps elle t'a fasciné, celle qui couvre le monde de son long manteau de velours noir, paré de million de grains de lumière scintillant, et traîne Morphée dans ton sillage. Sauf que lui a trop tendance à te laisser tomber, à te faire proie des insomnies. Pas les douces, pas les jolies. De celles qui portent une pointe de folie, qui t'embrassent de leurs eaux glacées pour mieux t'y noyer. Et dans le noir, rodent de ces créatures aux milles mains pleines de griffes effilées, aux bouches cauchemardesques, avides de te ronger. L'angoisse est là, pourtant seul toi la vois : elle n'est que dans ta tête, champ de bataille de cents pensées qui se battent et se bousculent, assaillent ton esprit comme un fléau. Ce n'est même plus toi qui pense trop ; tu es victime de ton propre cerveau, instigateur de tes propres maux. Alors dorénavant, tu repousses l'obscurité, tu t'assures de toujours garder les stores un peu ouverts : juste quelques traits d'une lumière livide pour ne pas étouffer. Et si ça ne suffit pas, il ne te reste qu'à te lever. • Les sports de combat. Appris depuis petit, depuis l'enfance. Ce sont tes parents qui t'ont inscrit d'abord, évidemment, pour que tu aies une activité sportive pour t'occuper les samedis après-midi. Puis aussi un peu pour te défendre - le quartier où tu vivais alors n'était déjà pas des mieux fréquentés, et ta mère avait l'inquiétude facile : le calcul est vite fait. Depuis, tu en as parfois changé, expérimenté d'autres styles, d'autres arts martiaux, et tu en pratique toujours. Sans être excellent, tu as un bon niveau après toutes ces années, et puis surtout, tu y as prit goût. Une touche d'assurance supplémentaire, une fluidité dans les mouvement ; tu as presque l'air un peu différent lorsque tu combats. • Le caractère insoupçonné. On te prend pour le mec discret, calme en presque toutes circonstances, pourtant dans ta tête souvent c'est l'orage, c'est la tumulte inattendu. Irritable, et même un peu colérique ; il suffit d'un rien pour mettre le feu aux poudres, surtout dans les périodes d'anxiété. Seulement tu le caches bien, rares sont les fois où tu te laisses submerger tes humeurs irascibles au point de les afficher. Quand c'est le cas pourtant, mieux ne vaut ne pas être là ; il y a les cris, les hurlements de rage, mais surtout éclosent pulsions d'une agressivité malvenue lorsque tu es à bout. Le mieux à faire est simplement de te laisser seul le temps de te calmer. • Les écouteurs vissés dans les oreilles. Et le volume à fond, si fort que tu n'as parfois plus de silence pour penser. Ca coupe du monde, ça te garde dans ta bulle. Et pourtant ça t'aide à te concentrer, à imaginer et à écrire. Ca t'accompagne partout, tu écoutes presque de tout selon ton humeur, à longueur de journée, jusqu'à toucher parfois la migraine. Mais même là tu ne la coupes souvent pas, tu te contentes d'une mélodie plus calme, plus douce. C'est un peu ton remède quotidien.



Dernière édition par Soren Lindström le Mer 9 Nov - 1:46, édité 18 fois
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MessageSujet: Re: Soren + Tell me pretty lies, look me in the face   Soren + Tell me pretty lies, look me in the face EmptySam 5 Nov - 0:35
HOT HOT HOT
Viens me murmurer des mots d'amour dans l'oreille, dans ton accent sulfureux. SLURP
Tu me manquais par ici, j'ai hâte de voir ce qu'on va faire de nos deux cas désespérés. AS ROBERT
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MessageSujet: Re: Soren + Tell me pretty lies, look me in the face   Soren + Tell me pretty lies, look me in the face EmptySam 5 Nov - 0:53
je te préférai en plus viril Surprised
rebienvenue quand même, peut-être qu'on va arriver à se faire une belle progéniture cette fois HOT
Al Kelley
Al Kelley
« révolé sa mère. »« révolé sa mère. »
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MessageSujet: Re: Soren + Tell me pretty lies, look me in the face   Soren + Tell me pretty lies, look me in the face EmptySam 5 Nov - 1:34
Bienvenue parmi nous HAWW
J'adore le choix du pseudo BAVE


Makayla Jefferson
Makayla Jefferson
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MessageSujet: Re: Soren + Tell me pretty lies, look me in the face   Soren + Tell me pretty lies, look me in the face EmptySam 5 Nov - 14:51
Pas touche les affreux, laissez ce petit fragile loin des mauvaises fréquentations Surprised !



It’s like when you hear a serial killer say they feel no regret, no remorse for all the people they killed. I was like that. Loved it. I didn’t care how long it took either because I was in no hurry. I’d wait until they were totally in love with me. Till the big saucer eyes were looking at me. I loved the shock on their faces. Then the glaze as they tried to hide how much I was hurting them.  And it was legal. I think I killed a few of them. Their souls I mean.
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MessageSujet: Re: Soren + Tell me pretty lies, look me in the face   Soren + Tell me pretty lies, look me in the face EmptyDim 6 Nov - 14:43
Bienvenue dans le coin CUTE




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(c) Miss Pie

Aliah Williamson
Aliah Williamson
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MessageSujet: Re: Soren + Tell me pretty lies, look me in the face   Soren + Tell me pretty lies, look me in the face EmptyDim 6 Nov - 15:09
Bienvenue parmi nous HAWW
Ton avatar est trop pipou BRILLE Je le connaissais pas CUTE


Je t'ai dans la peau, je t'ai dans la tête mais mon cœur reste en miettes.
Slavenko Kovacs
Slavenko Kovacs
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MessageSujet: Re: Soren + Tell me pretty lies, look me in the face   Soren + Tell me pretty lies, look me in the face EmptyDim 6 Nov - 15:43
Bienvenue HELLO



Running from Babylon

I liked the way we slept
On rooftops in the summertime
.
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MessageSujet: Re: Soren + Tell me pretty lies, look me in the face   Soren + Tell me pretty lies, look me in the face EmptyDim 6 Nov - 17:48
Bienvenue :l:
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MessageSujet: Re: Soren + Tell me pretty lies, look me in the face   Soren + Tell me pretty lies, look me in the face EmptyDim 6 Nov - 19:04
bienvenue SLIP
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▹ AGE : la vingtaine qui pointe le bout de son nez, et coma est étonné d'être parvenu jusque là sans crever.
▹ APPART : y'a eu le quinzième avec le patriarche tant adulé, le quinzième comme foyer au plus près des toits. brièvement y'a eu l'appart de deidre avant qu'il se fasse embarquer comme un malpropre. maintenant il se terre de nouveau au quinzième dans un nouvel appartement, plus grand avec toute sa tribu qu'il tente de planquer. le repère des gosses perdus qui ont réussi à s'enfuir et qui se cachent pour mieux survivre. inconnu entre les murs qui l'ont vu grandir, il sait pas encore si l'appartement est une libération ou une prison. mais il est enfin revenu à la maison.
▹ TAF : il a fait plein d'trucs, coma. passeur de drogues depuis tout gosse, il connaît le trafic comme sa poche, mais il a raccroché, pas longtemps avant d'se faire embarquer. il a essayé de bosser pour deirdre mais il a jamais été très doué, il a même pas pu finir le lycée. maintenant il fait c'qu'il peut pour pas crever, il se sent comme un étranger.
▹ AVATAR : jake cooper.
▹ DC : /



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MessageSujet: Re: Soren + Tell me pretty lies, look me in the face   Soren + Tell me pretty lies, look me in the face EmptyDim 6 Nov - 21:29
salut ma zouz NIARK





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MessageSujet: Re: Soren + Tell me pretty lies, look me in the face   Soren + Tell me pretty lies, look me in the face EmptyMer 9 Nov - 0:56
Amir ; Viens-la, rapproches-toi et je t'en murmurerai bébé HOT Cas désespérés on peut le dire, mais on va vite savoir ce qu'ils vont donner maintenant HEHE

Scorza ; Désolé que tu sois déçu du changement de corps, tu devras te contenter du fragile Surprised on a qu'à faire en sorte qu'on y arrive cette fois, alors ROBERT

Makayla ; Oui, protèges-moi des affreux-vils please, faut que j'entretienne ma fragilité Surprised

Coma ; Salut bébé NIARK

Al et Aliah ; Merci pour le pseudo et l'avatar HEHE

Et puis aussi merci pour les bienvenues tout le monde :l:

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MessageSujet: Re: Soren + Tell me pretty lies, look me in the face   Soren + Tell me pretty lies, look me in the face EmptyMer 9 Nov - 1:26
Alors c'est toi qui est trop cool etc. Surprised

Oui bon, j'ai lu et ça a l'air d'être le cas. Bienvenue. :l: :l:
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MessageSujet: Re: Soren + Tell me pretty lies, look me in the face   Soren + Tell me pretty lies, look me in the face EmptyMer 9 Nov - 15:18
TU ES VALIDÉ(E) ! BIENVENUE !


vraiment trop contente de te revoir parmi nous CUTE BAVE

Félicitations ! Ton dossier a été approuvé par la Concierge ! Tu peux dès à présent prendre tes aises et faire la connaissance avec tes nouveaux voisins sur le flood, la Chat-Box ou directement via les RP Libres si tu es un thug ! Quoiqu'il en soit, pense à remplir ton profil (sans oublier d'indiquer ta réputation) et te recenser sur nos divers listings:


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MessageSujet: Re: Soren + Tell me pretty lies, look me in the face   Soren + Tell me pretty lies, look me in the face Empty
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