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MessageSujet: Benoît Sanders - The devil in I   Benoît Sanders - The devil in I EmptyJeu 17 Mar - 0:52
Benoît Louis Sanders
I wish that I could be like the cool kids
Nom C'est celui de ton père, de ta mère, de tes grands-parents paternel et à ta naissance tu l'as pris aussi. Sanders, c'est bizarre. Sanders, ça pue la trahison, ça pue le malheur, ça pue tout court. Prénom Benoît, ils ont dit. Benoît le mauvais jumeau, le mauvais garçon, le raté, l'idiot, l'incapable Ben. Un prénom français pour un garçon new-yorkais, idiot. Tu te caches souvent derrière un autre patronyme, un autre prénom français. Un prénom de plusieurs rois, tous déchu, tous abattu, Louis. Toi aussi, tu vas être abattu ? Si seulement, tu ne l'étais pas déjà. Date et lieu de naissance New-York, tu es attaché à cette ville, quand tu pars, tu finis toujours par revenir. Jamais loin de son chez soi, sauf que ton chez toi, il a bien changé depuis des années, tellement méconnaissable. Un soir d'août, un soir d'été, un soir chaud comme la braise, le douze août 1995. Il est marqué partout, sur tes papiers à l'encre noir, c'est inscrit, c'est ton nombre. Âge Vingt et un ans, de longues années de déchéance et d'ignorance pour aboutir à une triste réalité, à une monstrueuse vérité. Nationalité Bon petit New-Yorkais. Origines Quelques anglais dans ta famille, deux trois français aussi, rien de bien incroyable, si ce n'est que tu as des russes. Statut matrimonial Tu l'aimais, il a fait le con, tu lui as répété de nombreuse fois, mais il n'a pas écouté, il a perdu, du moins, tu l'as perdu. Il était tout pour toi. Tu poursuis ta route seul, ne sachant qui aimer, ne sachant à qui faire confiance. Tu hésites à te mettre en couple, tu ne veux pas, tu fais un blocage. Orientation sexuelle Certain disent qu'enfant et dans le début de l'adolescence, tout le monde aime tout le monde, tous Bisexuel. Toi, tu n'as jamais vraiment douté, tu n'as jamais ignoré ton attirance envers les hommes, c'est comme ça tu n'y peux rien. Malheureusement, tu as couché avec une femme aussi et tu dois avouer que c'était plutôt pas mal, bien que les hommes soient meilleurs. Alors petit Ben, tu es homosexuel, mais tu acceptes pas une ou deux fois à coucher avec une femme. T'es compliqué, mon petit. Job ou Activité Tu es moniteur d'escalade dans plusieurs salles de New-York. Amateur ou débutant, tu fais avec ce qu'il y a, faut juste pas te donner d'enfant ou d'adolescent. Escalader, ce que tu aimes. Tu fais aussi dealeur, c'était ton premier job, ce sera surement le dernier, tu es bien partit en tout cas. Date d'arrivée au Parking Une semaine après cette explosion, tu débarques une semaine pile après. Le vingt février. En cas de suppression, acceptez-vous que votre personnage soit scénarisé Oui, s'il intéresse quelqu'un Groupe De ceux qui survivent Crédits Puckessa  

ft. jack harries
Quand et comment avez vous emménagé au Parking ? Tu es arrivé comme tout le monde, des cartons pleins les mains, quelques meubles, très peu à vrai dire. Tu reviens dans ta ville deux ans après ton départ, ton carnage, ta boulette. Tu as déposé tes affaires un matin du vingt février, quelques temps après cette fameuse explosion, tu es arrivé comme un cheveu sur la soupe, tu n'as prévenu personne de ton arrivée. Que ce soit ton double, tes parents, tes ex, ton chien, ... Carte de crédits, quelques papiers à signer, un acte de résidence et te voilà dans ton petit F2. Tu te demandes comment faire ta chambre, tu peins ou tu mets du papier peint ? Blanc ou bleu ? Les meubles, tu les disposes comment ? Enfin, bon, maintenant, tu veux juste vivre comme avant, c'est-à-dire comme un petit con.

Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ? Dernière place disponible alors tu n'avais pas le choix, tu étais obligé de prendre un appart dans cet immeuble. Tu ne les aimes pas, tu es méfiant à leurs égards, même par rapport à la petite vieille du troisième étage qui t'offre un chaleureux sourire à chaque fois que tu la croises, pauvre mamie. Tu ne vois qu'en eux des ennemies, partout, tu ne fais plus confiance, à quoi ça sert de toute façon ? Tu n'apprécies plus la compagnie alors tu n'aimes pas tes voisins, ils ne servent à rien pour toi. Tu essayes de les éviter, de ne pas les voir, de ne pas les affronter du regard. Un regard de travers, un mot et tu risques de frapper, de lui envoyer un regard emplis de haine, de l'insulter. En société, tu n'es pas comme ça, tu apprends à re-vivre avec les gens, à ne pas faire le con, à être tolérable et à apprendre. Certain de tes voisins sont surement dans le club d'escalade, eux tu leurs parleras bien, tu les traiteras bien, tu ne leurs feras rien.

Quelle est votre réputation au sein du quartier ? Tu es celui qu'on évite, qu'on trouve étrange à ne parler à personne, tu es celui qui vend et qui prend. Bonne réputation, c'est sûr, c'est clair, tes pas dedans. Les toxicos diront que tes un bon gars, les gens normaux diront que tu es un voyou qui faut enfermer et puis y a toi qui trouves que les deux sont pas mal. On te voit souvent dos à un mur, à attendre un client, capuche sur la tête, pied contre le mur, main dans les poches et des regards de droite à gauche, tu es lui, tu es toi. Tu es celui qui faut surveiller, qu'il faut coincer et envoyer dans un centre de toxicos.

Le traite, le brisé et la belle

Mars 2012. Sur un canapé, toi, lui, elle. Vous êtes dans votre salon, tranquillement installé de sorte à ne pas être dérangé pendant le film. Tu tiens un bol de pop corn étant donné que tu es le seul à avoir les mains libre. Ton frère, lui, il est avec sa copine, cette fille, ce diamant que tu voulais avoir. Tous les trois, vous vous connaissiez depuis tout jeune, vous étiez un beau trio, mais l'amour vient toujours s'infiltrer sans prévenir, elle était là au mauvais moment. Tu étais amoureux d'elle depuis près de un an, mais il t'a devance, il le savait pourtant, mais il est passé à l'acte avant que tu ne puisses dire quoi que ce soit, tu lui as fait croire que tu étais d'accord, que ça t'allais, mais non. Tu sais que c'est une petite allumeuse, qu'elle aime s'amuser, surtout face à des jumeaux, quoi de mieux ? Oui, tu as un jumeau. Il y a dix-sept ans, tu es né avec un double, un clone de toi, plus les années passées, plus vous vous ressembliez. Enfant, on pouvait vous différencier, plus à présent. Grandir vous a éloigné aussi, vos caractères sont opposés et vos parents semblaient l'appréciés plus que toi. A croire que tu étais le mauvais garçon, l'horrible personnage de la famille, le vilain petit canard, tu as toujours vécu avec. Enfin, bon revenant maintenant. Ils étaient à côté de toi, collé l'un à l'autre, se lançant des petits mots doux, se serrant tous les deux de plus en plus, puis y avait toi, assis de l'autre côté, tenant la chandelle qui se trouvait être le bol de pop corn. Tu étais dégoutté, agacé de leurs attitudes, pourtant sans que ton frère le sache, tu lançais des petits coup d'œil et un sourire amusé à sa copine, elle répondait à tes avances par les mêmes rictus. « Je reviens. » Tu te lèves et part direction la cuisine, tu as à peine franchi la porte que tu entends qu'elle arrive, qu'elle te suit, tout marche. Tu l'attends accoudé au bar, un regard moqueur vers la porte qui s'ouvre avant de croiser ses yeux. Elle te sourit, elle avance doucement pour te faire patienter, d'une démarche sensuelle, elle pose un doigt sur le bar et le glisse tout en allant vers toi. Tu bouillonnes intérieurement, tu as hâte qu'elle arrive à toi, que tu puisses la prendre fermement, l'embrasser fougueusement. Elle est là, n'attendant que toi. Tu l'attrapes par la main, entrelace tes doigts contre les siens, apprécie sa chaleur, tu te rapproches un peu plus d'elle, tu sens son souffle chaud sur ton visage. Tu lui jettes un regard amusé, tu regardes ses lèvres, si envoûtant, si hypnotisant. Tu attrapes son menton de ta deuxième main libre, l'autre toujours encré dans la sienne, tu réduis les quelques centimètres qui vous séparent. Tu colles tes lèvres contre les siennes, elles sont douces, ayant un léger goût de fraise à cause de son labello, vous vous embrassez fougueusement, aussi longtemps que possible, bizarrement, on dirait que le temps c'est stoppé. Dix secondes passent, vingt secondes, trente secondes, elle arrête un doux sourire. « Je te croyais gay, Ben ? » Elle n'a pas tort, tu aimes les hommes, mais elle tu ne sais pas, c'est différent, mais c'est de l'amour ou de la rancœur pour faire souffrir ton frère ? Tu ne sais pas vraiment, tu l'aimes, mais vraiment ? « Je te croyais avec mon frère ? » Tout en lui disant ça, tu lui offres un sourire aguicheur, moqueur. Tu lui dis qu'il faudrait retourner de l'autre côté avant qu'il ne ce doute de quelque chose. Elle t'embrasse une dernière fois comme pour te dire que ce n'est pas fini, que ça ne fait que commencer. Alors qu'elle commence à partir tu lui donnes une tape sur son cul, il est bien rebondissant d'ailleurs, c'est la seule chose qui te passe par la tête, de vrai balle de basket.

Juin 2013. Un souffle chaud qui balance une fumée âcre, une fumée blanche au reflet argenté, une fumée qui sent la marijuana. Tu portes le joint à ta bouche, aspire un bon coup et retient quelques secondes la fameuse fumée pour prendre le plus de plaisir possible. Tu souffles un bon coup, à travers la fumée tu la vois se rhabiller, remettre son jean, son t-shirt, tout. Tu souris, c'est drôle depuis plus d'un an, elle vient dans ton lit, tu l'y emmènes, tu baises avec elle, assez violemment pour prendre le dessus et d'autres plus calme pour apprécier. Tu joues avec elle, elle joue avec ton frère, vous jouez ensemble pour au fond n'en détruire qu'un. Toi c'est elle et lui que tu veux faire souffrir, de toute façon tu es gay alors c'est forcément elle qui est en tort, non ? « Il faut qu'on arrête, il va finir par le savoir tôt ou tard. » Tu souris de plus belle, à la fois à cause de phrase et à l'effet du joint qui commence. Un an, ma belle, ça va faire un an qu'elle couche avec toi et pourtant ça ne l'avait jamais gêné auparavant, ce n'est que maintenant qu'elle se réveille ? Tu te lèves, repoussant la couverture loin de ton corps dénudé, oui, tu es encore nu. Tu te lèves, joint à la main, tu te diriges vers elle, un sourire moqueur accroché aux lèvres avant de porter le joint à ta bouche et de répéter la même action que tout à l'heure. Aspirer, retenir, relâche tout. Elle est là devant toi, tu attrapes son menton et l'embrasse sans qu'elle est le temps de dire ou faire quoi que ce soit. Un baisé indescriptible, à la fois fort mais doux, d'une lenteur incroyable et pourtant si rapide. Tu te décroches d'elle, la regarde, la dévorant des yeux. Elle te vole un baiser et part sans dire un mot, un regard, un geste. Tu la reverras dans quelques jours.

Mai 2014. Un coup contre ta mâchoire, puis un deuxième coup, un cri, un goût métallique et tout s'effondre. Vous êtes là, face à face, yeux dans les yeux, c'est comme un miroir, tu as l'impression de te voir, sauf que lui, il n'a pas de sang qui coule le long de sa lèvre. Il est là, les larmes lui montent, sa mâchoire se crispe, une expression que tu n'oublieras pas de sitôt, il est en colère, perdu, il se sent trahi. Tu essuies le liquide rougeâtre avec un pan de ton sweat, tu n'as même pas réagi, de toute façon tu n'oserais frapper ton clone, jamais tu ne lèverais la main sur lui. « Comment tu as osé ? Pourquoi ? » Sa voix se brise à la fin, un déchirement, une cassure, un désastre. Tu ne dis rien, reste sans voix. A côté, elle est là, à demi couvert, un t-shirt entre ses mains tremblante sert à cacher une partie de son corps dénudé, toi, tu es torse nu, mais tu n'as à rien à cacher de toute façon. Elle pleure, elle implore ton frère de la pardonner, de lui dire qu'elle s'excuse que rien n'aurait dit arrivé. Personne ne bouge, personne ne dit plus rien, seules les respirations saccadées des trois personnes présentent dans la pièce. Tu ne pensais pas qu'il serait autant impliqué dedans, qu'il serait autant déçu, enfin, il ne s'en doutait pas un peu ? Jamais il n'avait vu les petits coups d'œil entre vous deux, les petits jeux d'enfants, les petits rires et les messes basses ? Était-il aveugle ? Il s'assoit, les larmes coulent, les "pourquoi ?" dit dans un faible murmure, comme s'il fallait absolument trouver une raison à cette bêtise, comme si elle avait une signification, qu'elle devait faire partie de son destin. Tu te retournes de cette scène, une scène dramatique. Celui qui fut pris pour un con, celle qui fut prise pour un objet et celui qui fut metteur en scène. Tu pars sans un regard, un adieu, un baiser.

Gaby, l'accident et la mort

De Mai 2014 à Décembre 2015. Tu es parti suite à la découverte de ta liaison avec la copine de ton frère. Tu es parti vivre en France, le pays de la baguette, du béret, de la tour Eiffel, tellement de préjugé. Tu as appris à parler français au lycée et au collège, c'était une langue obligatoire à prendre alors. Tu déposes tes valises dans un petit coin de Paris, à l'abri des regards, des gestes indiscret, des embrouilles. Tu t'es dit qu'il fallait que tu te tiennes bien ici, ne pas faire le con, mais ça c'était pendant un certain temps, avant que tu ne rencontres Gaby. Tu étais tranquillement installé sur le toit de ton immeuble, tu fumais un petit joint pour faire passer le temps, il faisait nuit, en haut la lune brillait de milles feu, découvrant tout sur son passage. Le mois de Juin était déjà légèrement chaud, la nuit, seulement une brise fraîche venait se balader dans tes cheveux, les ébouriffer un peu pour repartir. Il était là, derrière toi, se demandant qui était l'inconnu qui avait piqué sa place depuis maintenant presque un mois ? Il était beau, ses grand yeux bleu t'ont frappé la première fois que tu l'as vu, ils étaient d'un bleu clair et très voyant, une sorte de bleu qui paraissait briller à la lumière, si profond. Puis c'est ses cheveux qui t'ont marqué, ils étaient tout doux, si soyeux et long, sa frange te faisait rire, elle lui allait si bien. Gaby, de son vrai Gabriel, c'était le petit grunge de l'immeuble, le garçon à frange et au fringue trop grand, aux nombreuses chemises et aux skates tous aussi bizarre les uns que les autres. Il assumait entièrement son homosexualité, il était comme ça, il avouait tout et tout le temps, il était franc, bien trop franc parfois. C'est lui qui après trois semaines t'a demandé si tu voulais sortir avec lui. Tu n'as pas répondu oui, directement, tu ne savais pas. Mais tu as quand même dit oui, ce que tu ne savais pas, c'est qu'il était aussi dealeur, qu'il t'a fait encore plus rentré dedans, le monde de la drogue s'offrait à toi. Tu t'es trouvé un boulot là-bas, moniteur d'escalade, tu as toujours aimé ça, vivre dans les hauteurs, tu n'as jamais eu peur du vide, tu adores ça à vrai dire. Cette sensation que tes pieds ne touchent plus terre, de n'avoir rien sous toi, rien pour que tu puisses atterrir. Tu manageais des adultes, qu'ils commencent ou non, tu prenais, tu les fessais grimper, tu gagnais ton pain comme ça. Tu organisais quelques sorties pour évaluer leurs aptitudes, apprendre leurs limites aussi. Un an que tu vivais là-bas et que tout allait pour le mieux, tu avais un petit copain, un business qui rapportait, un job pour dire d'où provenait l'argent où cas ou, un appartement que tu partageais avec Gaby du coup et une petite bande de pote. Tu avais carrément oublié ta vie d'avant, tu n'as jamais rappelé ton frère, tu ne lui as jamais dit où tu allais, tu ne l'as dit à personne, tu étais comme envolé pour eux. Puis tout est partie en vrille. Tu es tombé dans l'alcool aussi, tu es devenu un peu plus violent à cause de ça, mais ce n'était pas le cadet de tes soucis, non. Le gros soucis c'était la drogue, Gaby était dans de sale drap et donc par conséquence tu étais dedans aussi. Il avait fréquenté les mauvaises personnes en revendant quelques grammes, qui ont finit par quelques kilos pour passer par des tonnes. Ils en demandaient encore plus chaque jour, chaque semaine. Quand vous ne leur en donniez pas, ils venaient et cassaient tout, même vos petites gueules d'anges. Souvent c'est la tienne qui a été abîmée par les coups de poing et de pied, allant même parfois jusqu'à la batte de baseball. Il soignait tes blessures en disant que tout allait s'arranger, que tout aller revenir à la normal, mais non.

Décembre 2015. Valises bouclés, appartement fermé, les clefs de la voiture encré dans le panneau de contrôle, vous étiez prêt à partir, à prendre l'avion et à rentrer à New-York. Tout était devenue pire, les menaces, les coups, les commandes, rien n'allait. Ils en avaient après vous, vous n'aviez plus rien sur vous, les flics avaient interrompu un convoi qui était pour vous puis pour eux. Rechercher par les trafiquants pour ne pas avoir eu la drogue en temps et en heure, bien que vous leur aviez expliqué la situation. Vous étiez dans la merde jusqu'au cou. « Démarre, tout est dans le coffre. » Il monte dans la voiture, capuche sur la tête, laissant dépassé sa fameuse frange. Il lance un regard inquiet derrière lui, tu lui tiens la main comme pour tenter de le rassurer et tu démarres enfin la voiture. Vous quittiez Paris pour partir dans un aéroport assez loin de là. Tout allait pour le mieux, la route pour quitter la capitale fut assez longue, toujours sur vos gardes à la moindre voiture qui arrivait à côté de vous, au moindre passant qui tardait un peu trop sur la chaussée. Vous rouliez assez vite, même trop vite, mais ce la vitesse n'était pas votre priorité. Alors que vous vous pensiez en sécurité loin de cette ville, de tous les malheurs, tout bascula. Alors que tu roulais droit, vous alliez passer une intersection ... « BEN ! » Tu as à peine le temps de tourner la tête vers Gaby pour lui demander "pourquoi ?" que vous vous faites rentrer dedans. Ce bruit horrible de casse, de verre brisé, ce bruit que fait la voiture quand elle heurte le sol de plein fouet, faisant plusieurs tonneaux sur elle-même, à croire que jamais elle ne va s'arrêter. Tu n'as même pas perdu conscience, tu as tout ressenti. Le bruit de ta tête contre la portière, cette douleur vive qui t'a envahi petit à petit, la sensation de tourner à l'infini, la sensation du verre coupant ta peau, des objets qui cognaient contre ta tête quand ceux-ci étaient en suspension, tout. Quand tout s'est arrêté, que le calme est revenu, tu étais à l'envers, ta ceinture te serrant le bas ventre et une épaule, tes mains étaient crispées sur le volant, entre temps tu avais fermé les yeux. Tu tremblais, tu avais peur, tu saignais, tu avais mal au crâne, une douleur que tu n'avais jamais imaginée. Comme dans un dernier effort, tu relâches une main du volant et la porte à ta droite, à Gaby. Tu pousses un petit grognement, tu attrapes ce qui semble être un pan de son manteau et tu tentes de le secouer. « Gaby ... Gab'. » Un murmure, c'est tout ce que tu peux faire, dire. Il ne bouge pas, il ne dit rien, aucun signe. Tu ouvres les yeux, l'adrénaline vient tout juste de prendre le dessus, tu paniques aussi, tu secoues plus fort Gaby, tu lui dis de se réveiller, de parler, de faire quelques choses. Au loin, tu vois la voiture qui vous a percuter, elle est en piteuse état, tout comme vous, ils sont en train de se dégager. Tu te détaches et tombe lourdement sur le sol, poussant un cri de douleur, tu as mal aux crâne, tes côtes semblent comme du papier, tu n'en peux plus. T'as vue se trouble, mais peu importe, tu écartes les bout de verres avec ta manche, tu te déplaces pour sortir et pour reprendre Gaby. Tu sais que tout est compté. Tu sors de la voiture, non sans mal, tu te relèves. La tête te tourne et tu finis par chanceler et te rattraper à une roue avant que tu ne heurtes le sol entièrement. Tu te remets sur tes jambes, titubes encore un peu et tu t'avances de plus en plus vite pour rejoindre le côté de ton amour, ton souffle se fait court, ton cœur bats si fort que tu crois qu'il va sortir de ta poitrine et partir en courant, enfin, en sautant plutôt. Tu te tiens la tête, qu'est-ce qu'elle te fait mal bon sang, tu te redresses et continue ton chemin. Là-bas de l'autre côté, les autres passagers de l'autre voiture, sont tous sortis, l'un d'eux est en train d'appeler une ambulance totalement paniqué, il te regarde te déplacer, il tente de marcher pour trouver un bon coin pour avoir du réseau, en vain. Revenons à toi, tu te déplaces toujours en direction de celui que tu aimes, difficilement, mais tu y arrives. Une fois à côté,  tu te baisses, tes mains tremblantes vont se porter sur le cou de Gaby, il respire encore, mais très faiblement. Tu sens un liquide froid et poisseux sur tes mains, du sang, partout. Tu ne sais pas comment, mais tu arrives à le détacher sans trop lui faire de mal, enfin après ça, tu n'en sais pas vraiment quelque chose. Tu le sors de la voiture poussant de toutes tes forces sur tes jambes, sur tes muscles, tu n'en peux plus, mais tu l'as sorti de là. Tu tombes à terre sans trop te faire mal, encore plus mal. Tu écartes les bras pour mieux respirer et tu tentes de rapprocher le petit brun vers toi, mais rien, plus une seule force. « Ben ? » C'est lui, c'est Gaby, c'est sa voix, cette douceur, ce petit grain qu'il garde quand il tente de masquer sa peur. « On va mourir ? » Quoi ? Mais de quoi, il te parle, jamais ô grand jamais tu ne le laisseras pas partir, jamais. Tu te pousses près de lui, mais c'est lui qui fait presque tout le boulot, vous être la face à face, sa main tâte le bitume pour trouver la tiennes, une douce chaleur. Tu sens aussi qu'il saigne, pas un petit saignement de rien du tout. Tu le regardes, mais sans demander quoi que ce soit, tu perds pied petit à petit, les ténèbres t'emportent et les sirènes qui se rapprochaient un peu plus de votre position se font de plus en loin. « Non, on ne vas pas ... Mourir. » Puis c'est le noir complet, tu te pensais mort, mais non, bien au contraire.

Revenir, vivre, courir

Février 2016. Te revoilà chez toi, après deux ans, tu reviens dans ta ville, ton pays, ta famille. Tu pensais bien faire en partant, pour que ton frère, son ex, tes parents t'oublient, qu'ils arrêtent de dire de toi que tu n'es qu'un minable, un petit con, maintenant tu es pire, tu es devenu un monstre. Un monstre qui oublie certaine chose, un monstre qui a oublié comment préparer son café le matin, comment tondre la pelouse. Après l'accident de décembre, tu as eu quelques liaisons cérébrales, quand tu t'es réveillé, tu avais oublié certaines choses, même anodines, tu as juste oublié comme on oublie ses clefs parfois. Tu as des pertes de mémoires et ça tu le garderas à vie, les médecins te l'ont dit, c'est comme ça, on ne peut rien faire. Tu te rappelles de ton frère, puis comment ne pas l'oublier en sachant que dès que tu regardes un miroir, c'est comme si tu le voyais ? Ton enfance, il y a certaine partie que tu te souviens et d'autre où tout est blanc, où il n'y a rien, même pas un rire, un geste, une phrase que tu retires de ce souvenir. Gaby ? Tu ne te souviens pas de lui, enfin si, mais non. Tu te souviens juste pendant l'accident, de ce que tu as fait pour le sortir de là, juste avant de tomber dans les vapes et puis plus rien. Un vide, un grand vide, tu lis chaque lettre que vous vous étiez échangé, tous ces mots doux, tu ne t'en souviens même pas, ces photos, plus rien. Tu as beau tenté de t'en rappeler, rien, tu as comme un blocage, tu veux te souvenir de lui, tu veux te rappeler de vous, de votre histoire. Peu après l'accident, peu après que les ambulances vous ont pris, son cœur à cesser de battre, il a cessé de respirer sans te dire adieu, sans te dire un dernier mot. Enfin bon. Tu reviens à New-York, dans ce fameux Parking, le vingt février. Tu vas sur tes vingt-deux ans et pour toi, ta vie, elle est déjà foutue. Tu crois plus en rien, tu as perdu foi, tu veux retrouver une vie normale. Te revoilà.

Sans speudo fixe
passe ta souris !
J'aime pas les pseudos, j'aime pas alors j'en utilise pas. Irl, je suis une fille, autant vous le dire directement  SADIQUE J'ai juste l'habitude de jouer des mecs donc ... J'ai seize ans (pile poil, t'as vu, la classe  Cool ), par contre, on dit que je fais plus quand je parle ou quand j'écris, j'ai jamais compris pourquoi, mais Osef. Concernant mes temps de connexion, tout dépend de mon internet chérie, alors ça peut tout à fait varier. J'aime pas parler de moi, donc on va faire court. Je fais du skate et su surf en club depuis maintenant six ans, je dessine de temps à autres, je fais un peu de graph (des avatars, j'ai appris par moi-même donc je prend plus de temps pour faire autre chose), j'aime Harry Potter =.=, Supernatural, Psych, ... Personnellement, plus tard, je voudrais faire militaire, si c'est possible.

J'ai cru lire quelque part de si on souhaitait faire un scénario, on pouvait en parler ici, comme ça si quelqu'un était déjà interresse et bien ... Ta da \o/ Donc comme vous l'avez remarqué j'ai pris un des jumeaux Harries, donc j'aurai besoin de mon double pour qu'on aille s'engueuler ensemble en Rp  ME GUSTA Comme prénom, j'avais pensé à Matthieu, Noah, Danny, ... Enfin ce que vous voulez, épatez-moi. Contrairement à Ben, ce sera le bon jumeau, celui que tout le monde aime, qui a tout réussi, qui a toujours fait les bons choix, ... Des trucs dans le genres à vrai dire. Il serait en froid avec Ben pour une histoire de tromperie, de trahisons avec une fille, l'ex de X. Ben aurait couché plusieurs fois avec elle, même si il est censé être gay. Son ex et donc Ben aurait eu une aventure de plusieurs soirs et donc X l'aurait compris et se serait partie en steak des plus totales, la fin est à voir, ne vous inquiétez pas.  fourme

Ça doit être bourré de fautes, excusez-moi, j'ai pas eu le temps de passer sur BonPatron =.=


Dernière édition par Benoît Sanders le Lun 21 Mar - 23:39, édité 4 fois
Deirdre Haynes
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MA RENOMMÉE DE MERDE :
MessageSujet: Re: Benoît Sanders - The devil in I   Benoît Sanders - The devil in I EmptyJeu 17 Mar - 0:59
STEP INSIDE SEE THE DEVIL IN I !

Eh voilà je l'ai dans la tête pour la soirée.

BEN PAS BIENVENUE Surprised

(Jdéconne si t'as des questions tule dis et viens en cb on est bien ♥️)


And in their triumph die,
like fire and powder,
Which, as they kiss, consume.
Lizz Moen
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MA RENOMMÉE DE MERDE :
MessageSujet: Re: Benoît Sanders - The devil in I   Benoît Sanders - The devil in I EmptyJeu 17 Mar - 1:06
Bienvenue par ici CUTE



( FILLE LIBRE COMME L'AIR )
fille aux ailes d'argent, oiseau volant. Regarde le monde cruel avec ses yeux clairs, se créer des rêves pour tenter de toucher l'univers.


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MessageSujet: Re: Benoît Sanders - The devil in I   Benoît Sanders - The devil in I EmptyJeu 17 Mar - 9:09
Bienvenue parmi nous HAWW

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MessageSujet: Re: Benoît Sanders - The devil in I   Benoît Sanders - The devil in I EmptyJeu 17 Mar - 10:12
Bienvenue, petit garçon bien loin de chez lui. NIARK
Il fallait rester en France, ici, tu vas te faire dévorer. ROBERT
Bon courage pour la suite de ta fiche !
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MessageSujet: Re: Benoît Sanders - The devil in I   Benoît Sanders - The devil in I EmptyJeu 17 Mar - 10:34
Bienvenue au Parking :l:
Bon courage pour ta fiche BRILLE
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MessageSujet: Re: Benoît Sanders - The devil in I   Benoît Sanders - The devil in I EmptyJeu 17 Mar - 10:38
Mais qu'il est mignon le gamin NIARK

Bienvenue, bon courage pour ta fiche :l:
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MessageSujet: Re: Benoît Sanders - The devil in I   Benoît Sanders - The devil in I EmptyJeu 17 Mar - 11:11
Quand je lis Sanders, je suis en mode Simpson direct FAN

bienvenue =)
Anonymous
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MessageSujet: Re: Benoît Sanders - The devil in I   Benoît Sanders - The devil in I EmptyJeu 17 Mar - 12:33
Lhaar : ME GUSTA Je t'aime déjà toi. Slipknot Twisted Evil Merci beaucoup garçon

Lizz : Merci BRILLE

Daniel : ... JOE, AU MON DIEU BAVE Mais tu es trop beau toi, j'en peux plus. Je te remercie BAVE2

Fausto : Mais il est né à New-York le petit FAN Mais bon, il aurait peut-être du rester en France quand même, mais il revient en force pour votre plus grand plaisir NIARK Merci mon mignon

Silver : J'adore ton pseudo et ta célébrité, il est trop mignon BRILLE Merci

Raffaele : Original comme prénom, j'adore, ça change des autres "Rafaël" ho Merci

Dante : Sanders, les Simpsons ? HUM C'est pas Flanders plutôt ? ... Ned Flanders :YEAH: Tu t'es trompé petit Dante. Merci mon chou en tout cas.
Alyosha Dahl
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▹ DC : Aidan, Legence



MA RENOMMÉE DE MERDE :
MessageSujet: Re: Benoît Sanders - The devil in I   Benoît Sanders - The devil in I EmptyJeu 17 Mar - 12:42
Moi ça me fait penser à Cindy #grosseculture

Bienvenue petit chat en tout cas <3


Anonymous
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MessageSujet: Re: Benoît Sanders - The devil in I   Benoît Sanders - The devil in I EmptyJeu 17 Mar - 21:02
Bienvenue officiellement CUTE
Anonymous
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MessageSujet: Re: Benoît Sanders - The devil in I   Benoît Sanders - The devil in I EmptyVen 18 Mar - 11:57
Bienvenue :l:
Anonymous
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MessageSujet: Re: Benoît Sanders - The devil in I   Benoît Sanders - The devil in I EmptySam 19 Mar - 4:33
Allez, beau gosse, reste parmi nous :PERV: Bonne chance pour la suite de ta fiche :l:
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MessageSujet: Re: Benoît Sanders - The devil in I   Benoît Sanders - The devil in I EmptySam 19 Mar - 23:13
Je passe te dire bienvenue officiellement :PERV: (et te donner un coup de fouet parce que c'est quasi vide GNOE )
Anonymous
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MessageSujet: Re: Benoît Sanders - The devil in I   Benoît Sanders - The devil in I EmptySam 19 Mar - 23:46
Andy : (': Tu m'as tué. Merci mon mignon

Keelan : Merci BRILLE

Sam : Merci coeur

Andrew : Je reste ne t'inquiète pas, je prend mon temps pour bien faire :YEAH: Merci chaton

Yann : Owi fouette moi SALIVE C'est pas vide d'abord, je suis en train de tout faire, j'ai juste pas encore envoyer, un peu de patience mon beau SLIP
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MessageSujet: Re: Benoît Sanders - The devil in I   Benoît Sanders - The devil in I Empty
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