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MessageSujet: Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser "   Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser " EmptyDim 10 Mai - 22:29
Raffaele André Mercier
" C’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut "
Nom Mercier, c'est un nom qui outre-atlantique ne dit rien à personne, aussi insignifiant que le nom du facteur. En France, c'est le nom de l'un des plus riches entrepreneurs de l'hexagone. A la tête d'un colossal empire, fondateur d'une des marques de cosmétiques les plus reconnus, Mercier est l'incarnation de la réussite sociale et professionnelle. Prénom Raffaele, un prénom à l'italienne pour des origines qui n'ont pourtant rien à voir. Caprice de sa mère, accorder par le paternel. André, héritage d'un grand-père avec qui il partage quelques souvenirs lointain. Date et lieu de naissance le vingt-trois juin mille neuf cent quatre vingt dix à Paris, en France Âge vingt-cinq ans, l'âge con Nationalité Française, sous visa d'étude et de travail. Origines Français par papa, Argentin par maman. Statut matrimonial célibatard, le vrai. Trop con pour l'amour. Orientation sexuelle Hétérosexuelle, et la question ne se pose pas. Sans être homophobes, il n'est pas forcément très à l'aise avec "ce principe". Job ou Activité Etudiant en commerce internationale. Prestigieuse école payer par papa, ou il s'efforce de faire bonne figure quand il daigne y aller... Et puis, depuis quelques semaines, veilleur dans un parking souterrain, quelques soirs par semaine.  Date d'arrivée au Parking 8 avril 2015 Groupe de ceux qui survivent, Type de perso inventé  HIC  Crédits sevendays via bazzart  Autorisez-vous, en cas de suppression, l'utilisation de vos scénarios et/ou familles par d'autres joueurs ? oui UP

Quand et comment avez vous emménagé au Parking ? Il y a un mois, à peu près. Il n'a pas eu le choix. C'était le parking ou la rue, et il faut dire que dormir à la belle étoile n'était pas une perspective envisageable. Alors quand on lui a annoncé que son beau loft, sur cette belle avenue de Manhattan était vendu, il a bien été obligé de chercher autre chose. Et bien sûr, quelques choses de raisonnable pour sa petite bourse... C'est comme ça qu'il a débarqué au parking.
Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ? Disons que l'ambiance du parking est bien différente de toutes les demeures qu'il a pu connaitre avant... Disons que ça n'a rien à voir avec ses anciennes demeures, ou le luxe et le statut de son paternel était visible dans chaque pièce. Disons qu'il ne s'imaginait pas vivre ici un jour. Les tags dans les couloirs passent encore, les jeunes qui deal en bas de l'immeuble passent encore, les soirées à n'en plus pouvoir passent encore... Mais les familles de tarés, c'est un peu plus difficile à supporter....
Quelle est votre réputation au sein du quartier ? Pour l'instant Raff c'est le petit nouveau qu'on voit pas souvent. Mais c'est aussi celui qui a tendance à vous prendre de haut, vous regarder avec dédains comme si vous n'étiez qu'une merde sur sa route. Et en réalité, il le pense, c'est un peu ce que vous êtes, pas assez bien pour lui. Raff c'est le mec un peu mystérieux, qui parle pas trop de lui, qui s'étale pas sur ses études, ou sa vie d'avant. Raff c'est celui qui a honte d'être ici. Et Raff ce sera bientôt le connard, celui qui les prend toutes pour des connes et qui passe son temps à chier sur les autres.

feat Nicolas Simoes
Son père est surement l’homme qu’il déteste le plus au monde. Mais aussi celui auquel il s’apparente le plus. Il a beau dire ce qu’il veut, il lui ressemble bien plus que ce qu’il ne veut l’admettre. Autant dans le physique, que dans la façon d’être et de réagir, et c’est une chose qu’il renie. Il a une demie-soeur, de deux ans de plus que lui. Ils ne se sont jamais très bien entendus, et il lui arrive parfois de dire qu'il est fils unique quand on lui demande. Enfant illégitime de son père, eu hors mariage, et avec une autre femme, on peut comprendre l'animosité de « maman Mercier » envers cette fille. Le climat à la maison a toujours été tendue avec cette enfant qu'elle n'a jamais considéré comme le sien. C’est un maniaque du contrôle. Il aime avoir en main toutes les situations, surtout celle du quotidien. Il aime avoir le contrôle sur sa vie, sur ses décisions. Il est fait pour diriger, pour être à la tête d’une équipe, d’une troupe. Il aime prendre les choses en main, même en compagnie d’une jolie compagne. Il joue de la guitare depuis ses treize ans. Ce qui était à la base une obligation de ses parents, est devenu au fur et à mesure une vraie passion pour lui. Surtout quand il a vu que la guitare attirée les filles comme des mouches. Il est aussi plutôt doué pour la cuisine, sans savoir faire des plats dignes des restau quatre étoiles, il se débrouille et possède quelques bases, surement dû à ses origines françaises. Il lui arrive parfois, de se mettre à parler français en plein milieu d'une conversation. Il n'a pas toujours été bon pour la langue de Shakespeare, mais il s'est très vite améliorer et est aujourd'hui parfaitement bilingue. Il conserve néanmoins un vague accent frenchie. Il fume depuis ses seize ans. Le Lycée et sa décadence, l'a entrainé dans cette spirale infernale qu'est la cigarette. Il fume presque un paquet par jour, tous les jours. Il s'autorise aussi quelques joints, de temps à autres, mais paradoxalement, il est plutôt raisonnable sur l'alcool. Encore une question de contrôle, il détesterait se retrouver dans une situation qu'il ne pourrait pas contrôler Parfois, Paris lui manque. Les bords de seine, Montmartre et cette vue imprenable sur les toits gris. Ses amis de la-bas lui manque, et sa vie en général lui manque. Mais même s'il a le choix, jamais il n'échangerait sa place pour retourner en France. Il a une conception de l'amour bien à lui. Ses parents aimeraient le voir caser, à son âge comme ils disent, il serait temps. Mais de son côté, Raff à bien du mal à s'imaginer caser avec une femme, des gosses, et un labrador. A vrai dire, il ne se voit pas vraiment les maris d'une seule femme. Il n’a jamais vraiment su ce qu’il voulait faire plus tard. Même étant gosse il n’avait pas forcément d’idée bien précise, et ne rêvait pas comme les autres de devenir astronaute, pompier ou policier. Reprendre l’affaire de papa était une évidence, et la suite logique de sa vie. Paradoxale quand on sait qu’il aime tout contrôler, et que ce sont pourtant ses parents qui le contrôle depuis sa naissance. Il n’est pas tatoué, mais son corps portes les vestiges et autres marques de son enfance. Quelques cicatrices dans le dos, éparse et pratiquement invisible maintenant. Ne lui posez pas la question pour connaitre leurs origines, il ne vous répondra pas.
hey m'man le monde est un ivrogne ou bien ton fils est saoul. Quand ses croutes aux genoux n'attendrissent personne. Hey M'man, le monde est une danse qui ne tient pas debout. Et bien ton fils est fou de trop de remontrances.

Il sait bien comment ça va se passer. Ça se passe toujours de la même manière de toute façon. Ces jours qui se ressemble, identique, qui se déroule de la même manière, comme des jours sans fin, comme un film qu'on rembobine, puisqu'on relance. Ils monteront en voiture, et le voyage sera long. Enfin trop long pour sa petite personne. Espérons qu'il n'y est pas de bouchons, quoique, au moins le bruit des klaxons vienne perturber le silence assourdissant de la voiture. Et puis c'est le même chemin jusqu'à cet appartement parisien que son paternel chéri tant. Cet appartement qui a vu naître, grandir, ce petit garçon promis à une belle vie. C'était un beau jour de juin. Une belle clinique, une belle maman un beau bébé. Tiens d'ailleurs, il passe devant sa mère. Cette beauté latine, cette fleur trop jeune pour être cueillie. Elle n'est pas née ici, son pays est lointain, de l'autre côté de l'océan, sur un continent qui fait rêver. Et elle, elle rêve de cette vie-là. De ce riche mari, de cette belle famille, ce beau mariage, ce bel appart'. Sauf que le rêve a vite dérapé. Ce matin-là, son beau mari est revenu à la maison, un linge dans les bras, et un bébé tout rose dans le linge. « C'est la mienne » qu'il a dite. Elle n'a pas tout de suite compris de quoi il parle. Puis il lui a expliqué, ce voyage d'affaires, cette jeune journaliste, fort jolie. Et cette aventure, qui neuf mois plus tard donne un bébé. Et puis cette maladie qu'elle a contractée, qui la emporté, et cette enfant qui lui revient. Faut bien qu'elle l'accepte, cette petite n'a plus de mère. Juliette. Cette héroïne qui se suicide. Drôle de destin. Alors elle l'a accepté, à contre cœur. Elle a pardonné l'infidélité de son époux, et la vie à reprendre son cours. Deux ans plus tard, c'était son tour. Son tour de devenir mère. Un petit garçon, une nouvelle vie. Son petit trésor à elle, sur lequel elle pose un regard désolé alors qu'il passe derrière elle. Elle aussi elle sait bien comment cela va se passer. Et elle a bien tenté. Il y a longtemps. Et puis elle s'est ravisé, elle a bien vu que cela ne mène à rien. Alors elle se contente de regarder, de se taire, s'écraser. Elle regarde son petit garçon passé derrière elle, se diriger vers le bureau. Il croise le regard de sa sœur, qui sort une tête de sa chambre pour voir ce qui se passe. Elle a ce petit sourire satisfait sur ses lèvres, parce qu'elle aussi, elle sait bien comment ça va se passer. Alors elle s'en délecte d'avance. Parce que l'ambiance fraternelle n'est pas des meilleurs ici. Jalousie infantile. Il détourne le regard, il trace son chemin. Raffaele à huit ans, et comme tous les enfants de huit ans, Raffaele fait des bêtises. Pas des grosses. De celles que font les enfants de huit ans, comme casser des choses, ramener des mauvaises notes, ou se battre à l'école avec un copain. Rien de grave. Rien qui une vallée une punition violente. Mais ce n'est pas l'avis de Monsieur Mercier. Non, parce qu'il a lui aussi était élevé à la dure comme il aime le rappeler. Il n'a pas réussi parce qu'on l'a aidé, il a travaillé pour ça. C'est le même discours à chaque fois. Alors, ça va se passer de la même manière que pour les autres fois. Il va rentrer dans son bureau, Raffaele s'y installera aussi. Il retirera sa ceinture, et lui infligera la correction qu'il mérite. Comme toutes les autres fois. Et comme toute celle à venir. Et puis avec le temps, les corrections sont devenues moins nombreuses, bien que plus violente. Elles y ont laissé des marques, autant physique que morale. Et surtout, oui surtout, une haine viscérale envers ce géniteur…

J'aime tant chanter l'amour, mon père, même si y en tant d'choses que j'déteste. Et tant d'humains à qui la peste irait comme une veste en velours. Mais putain, quand est-ce que tu m'dis qu't'es fier de ton sale cabochard de mioche ou t'attends qu'on l'enterre, quitte à t'faire taire...

Il sait bien comment ça va se passer. Ça se passe toujours de la même manière de toute façon. Ces soirées qui se ressemblent, identique, qui se déroule de même manière, comme des soirs sans fin, comme un film qu'on rembobine, puis qu'on relance. La même musique, les mêmes filles aux regards chauds, les mêmes amis, les mêmes rires. Les mêmes soirées, le même quotidien. La vie dont il a toujours rêvé, outre-Atlantique. Sa vie rêvait à lui. La blonde s'approche, elle ne le lâche pas des yeux, elle l'a remarqué quand il est rentré dans la boîte avec ses amis, et depuis, elle cherche un moyen pour l'approcher. Lui rentrer dedans sur la piste de danse était un bon moyen. Il n'y a vu que du feu, et très vite ses mains on rencontrer ses hanches, son corps, et ils se sont rapprochés . Une soirée de plus. Une rencontre de plus. Il passe sa main sur sa joue, sa peau est douce, elle remonte sur sa nuque, rencontre ses cheveux et son visage se rapproche du sien. On se racle la gorge dans son dos. « Euh… Monsieur Mercier ? Votre carte ne passe pas. », il fronce les sourcils, légèrement. Cette blague n'est pas le drôle. Et il n'aime pas entendre ce genre de choses. Il garde son sourire, se tourne vers la barmaid. « Réessayer, c'est votre machine qui ne doit pas marcher… », qu'il dit d'un air condescendant. Le parfait connard. Celui qu'on a forgé pour qu'il soit ainsi. Le parfait connard, oui vraiment. « J'ai déjà essayé trois fois monsieur… » L'inquiétude, après l'incompréhension. Comment est-ce possible ? Ce n'est pas le genre de choses qui arrive souvent chez les Mercier, les problèmes d'argent, on ne connaît pas. Depuis que papa a fait fortune, toute la petite famille est bien à l'abri de ce qui pose le plus problème aux peuples du bas monde… Alors il ne comprend, il ne comprend pas comment ce soir on lui refuse son paiement. Il ne comprend pas qu'il ne pourra pas une fois de plus dépenser sans compter, s'offrir et offrir à ses « amis » ceux qu'il désire. Comme cette bouteille de champagne hors de prix. Alors il essaie de chercher dans sa mémoire, une situation similaire, une explication rationnelle, mais ne vois pas, ne comprend pas. Il essaie une autre carte. Refusé. Puis une autre. Refusé. Tout refusé. Pas un sou. Il pianote rapidement sur son petit bijou de technologie tout en s'éloignant de son groupe d'amis. Ça sonne de l'autre côté de l'Atlantique. Il déteste ça, devoir les appeler. Il a l'impression que les poissons les espionnent, qu'il peut entendre le bruit de l'océan s'il tend un peu l'oreille. Et puis surtout, il oublie qu'en France, il est près de sept heures du mat', et qu'à cette heure, il cueille ses parents au pied du lit. Quelques sonneries, puis la voix endormie de sa mère. « M'man j'ai un problème avec mes cartes, faut que tu règles ça », il l'entend grommeler à l'autre bout du fil, ce genre de son que seule les Français sont capables de faire. Puis, le téléphone change de main. Il ne le voit pas, mais le devine facilement. Des cernes sous les yeux, ses chaussons au pied, et son corps entouré d'une robe de chambre composée d'une matière très noble. Il l'entend soupirer à travers le combiné. « T'es cartes n'ont aucun souci. », sa voix est grave, il devine sans problème les traits de son visage : serré, dur, comme toujours. « J'ai fait bloquer tes comptes ». Çatranche comme une mauvaise nouvelle. Il ne comprend pas tout sur le moment, son cerveau analyse difficilement ce qu'il vient de dire. Peut-être que c'est l'alcool qu'il a déjà ingurgité qui le rend lent, ou seulement cette nouvelle inattendue. « Comment ça ta bloque mes comptes ? Tu peux pas bloquer mes comptes, je fais comment ici ? », il accéllere, tout comme son cœur. Un autre soupire de son père. Il doit être en train de se servir un Scotch. C'est ce qu'il fait toujours quand il est dans cet état : exaspéré. Il y ajoute quelques glaçons, et s'installe confortablement dans son fauteuil. Il met un temps à répondre, ouais c'est sûr, il doit être en train de siroter tranquillement son scotch alors que lui n'a rien à boire. Pire, il ne peut rien offrir à boire. « Tu vas faire comme la plupart des gens... travailler. Je continue à payer l'école, enfin seulement jusqu'au prochain trimestre si t'es noté ne s'améliore pas. Pour le reste… »Pause. Gorgé de scotch hors de prix. « ton appartement est déjà vendu, tu vas devoir te trouver vite un appartement qui sera plus dans tes moyens… et ta voiture… oh elle est vendue depuis déjà quelques heures ». Il reste pantois accrocher à l'autre bout du fil. Le combiné change encore de main. Sa mère lui parle. Il ne comprend pas tout. Enfin il n'écoute pas trop. « Tu devrais rentrer à Paris Raff… ». Rentré. Il en est hors de question. New York c'est sa vie. Une nouvelle vie. Loin de lui. De ce paternel envahissant. Et rentré ce serait avoué qu'il est faible, qu'il est incapable de relever ce nouveau défi. Alors non, il ne va pas rentrer. Juste apprendre la vie.


MONKEY CONTROL.
passe ta souris !
Héhé, c'est encore moi  HIC J'veux plus vous lâchez les copains !  CAÏN LE CAÏN Bref, donc je m'appelle toujours Mélody, j'ai toujours vingt deux ans -encore pour quelques mois du moins-, et je suis toujours en apprentissage, moitié boulot à inter, moitié école (bon en vrai je suis en train de passer mon BTS aujourd'hui UP ). Voila, et puis le reste on s'en fou, moi j'vous aime  ho


Dernière édition par Raffaele Mercier le Jeu 14 Mai - 22:09, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser "   Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser " EmptyDim 10 Mai - 22:32
Reeee :l: Il est trop beau ton Raph BRILLE
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MessageSujet: Re: Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser "   Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser " EmptyDim 10 Mai - 22:33
BOOM BABE What a Face
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MessageSujet: Re: Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser "   Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser " EmptyDim 10 Mai - 22:44
Rebienvenue :l: BLBLBLBL BLBLBLBL
Bon courage pour cette fiche POTTE
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MessageSujet: Re: Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser "   Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser " EmptyDim 10 Mai - 22:56
rebienvenue avec ton sexy bb CUTE
écris bien ! DE CEUX
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MessageSujet: Re: Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser "   Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser " EmptyDim 10 Mai - 23:17
Bienvenue.
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MessageSujet: Re: Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser "   Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser " EmptyDim 10 Mai - 23:25
Même en mec, t'es sex HEH
Rebienvenue, garde moi des liens de partout HAN
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MessageSujet: Re: Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser "   Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser " EmptyLun 11 Mai - 3:58
R'bienvenuuuue. :l: CUTE
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MessageSujet: Re: Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser "   Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser " EmptyLun 11 Mai - 8:16
Rebienenue parmi nous HAN
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MessageSujet: Re: Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser "   Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser " EmptyLun 11 Mai - 11:20
Rebienvenue :l:
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MessageSujet: Re: Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser "   Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser " EmptyLun 11 Mai - 12:49

J'ai tout de suite été attirée par ton titre de fiche, il est trop beau. CUTE Ensuite, en voyant le sexy Simoes en vava, j'étais encore plus charmée. FAN  HEHE Puis la citation de Fight Club, quoi. Ce film, bordelou. HAN  OMG

Bref, que des merveilles partout partout dans cette présa. FESSE Je suis déjà fan !

Re-bienvenue (apparemment) et bon courage pour la fin de ta fichette, sexy you. ROBERT



Dernière édition par Oreste Eliot le Lun 11 Mai - 18:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser "   Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser " EmptyLun 11 Mai - 18:03
Rebienvenuuuue ! coeur
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MessageSujet: Re: Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser "   Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser " EmptyLun 11 Mai - 19:04
Nicolas OMG re-bienvenue par ici JAIME
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MessageSujet: Re: Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser "   Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser " EmptyLun 11 Mai - 22:56
Merci bande de vous ! J'savais que DC c'est la bonne place DANCE SUPER

Antonin, j'te garde un lien, parce que c'est toi :hihi:

Oreste, oooh comme tu me fais plaisir CUTE Ravis de t'avoir émerveillé CUTE
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MessageSujet: Re: Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser "   Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser " EmptyLun 11 Mai - 23:20
MIAM MIAM JE TE MANGE TOUT CRU AVEC SKYLAR HEHE HEHE rebienvenue à la maisoooon :l: :l: :l:
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MessageSujet: Re: Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser "   Raffaele ▬ " À nos bouches essoufflées à trop les embrasser " Empty
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